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La médecine de la limace

Dernière mise à jour : 11 juil.

Avec cet été qui ne démarre pas vraiment et toute cette eau, que reste-t-il à faire dans le jardin? Et bien, il y a plus à faire à contempler les limaces tant les plantations peinent à développer les fruits tant attendus... Si cet animal ne m'a pas toujours inspirée et même un peu dégoûtée, j'ai, malgré tout, une relation toute particulière avec les limaces depuis quelques années déjà.

Cela a véritablement commencé après ma première initiation Reiki. Cette ouverture de canal de guérison m'a rendue plus sensible au Vivant, et, les premières à me l'indiquer furent les limaces que je rencontrais. Le jogging a pris différentes places dans ma vie et après mon initiation, il est devenu une communion à la nature. Je vais courir le plus souvent en forêt, et j'y vais tôt le matin, j'aime cueillir les premiers rayons de soleil, les odeurs et chants d'oiseaux lorsque la forêt se réveille et lorsque peu d'humains s'y trouvent. La sensation d'être la "seule" humaine semble renforcer ma reliance aux arbres à tout ce qui m'entoure. Et les limaces m'avertissent de leur présence sur le chemin. Je les évite et je les remercie.

Ces dernières semaines, j'ai eu encore plus l'occasion de les observer et de me relier à elles. Elles peuvent être rapides et robustes, elles font le ménage dans le jardin, peut-être avec zèle tant elles ne s'en prennent pas seulement à ce qui pourrit mais elles se délectent également de ce qui est bon (et comment leur donner tort?)...

Prendre le temps avec elles c'est tout simplement prendre le temps, être pleinement présente à ce qui est, "être le présent". Et, j'ai encore du chemin pour apprécier l'instant présent en tout temps! Alors, je remercie ces limaces, les li-ma-ces nous apprennent la ma-li-ce, elles m'apprennent aussi à ouvrir plus grand mes sens et plus je les observe plus je les trouve belles. La malice, c'est l'espièglerie, celle qui nécessite finesse et esprit. C'est aussi la joie des petites farces et à chaque fois je me retrouve à sourire. Je m'accroupis dans mon jardin pour l'écouter, pour le sentir et vibrer sur toute la palette de fréquences à laquelle il m'initie.


En écrivant ces lignes, je me demande comment elles pourraient être lues et reçues et je souris en pensant à la limace qui se moque de ce que l'on pense d'elle, elle Est. Elle Est et elle fait son œuvre dans le monde. Et j'ai là une source intarissable d'inspiration tant Etre au monde est un apprentissage quotidien.




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